Afpa

« A l’Afpa, nous avons tous droit à plusieurs vies professionnelles ! La formation est un investissement et la qualification demeure le levier le plus efficace pour l’accès et le retour à l’emploi des personnes, mais aussi pour la compétitivité et la croissance des entreprises » déclare Yves Barou, Président de l’Afpa.

Avec plus de 140 000 personnes formées en 2015, dont 87 000 demandeurs d’emploi, l’Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) est depuis plus de 65 ans, le 1er organisme de formation professionnelle qualifiante. Membre du service public de l’emploi, elle accompagne les demandeurs d’emploi et les salariés sans discrimination de la formation à l’emploi : insertion, reconversion, professionnalisation. Acteur majeur de l’alternance et des transitions professionnelles, l’Afpa est également le 1er organisme de formation des personnes en situation de handicap.

LIRE LA SUITE

Avec 965 modules de formations sur 300 métiers, l’offre Afpa, c’est :

  • 235 formations qualifiantes pour accompagner la qualification et la reconversion professionnelle, toutes réalisables en alternance
  • 115 formations certifiantes, une gamme unique en France, pour enrichir ses compétences et valoriser son expérience professionnelle

  • 330 formations courtes, dynamiques, pour contribuer au développement des compétences techniques et transversales des salariés et des demandeurs d’emploi.
  • 165 formations réglementaires pour être en conformité
  • 28 formations aux compétences CléA pour maîtriser les compétences de base

L’Afpa, c’est aussi une offre de conseil et d’accompagnement des territoires, des entreprises et des personnes qui s’appuie sur une vision créative des transitions professionnelles.

Les stagiaires en alternance à l’Afpa : quelques chiffres

  • 42% ont moins de 26 ans,

  • 54% ont entre 26 et 49 ans,

  • 4% ont 50 ans et plus,

  • 59% préparent des formations Tertiaire

  • 29% préparent des formations Bâtiment

  • 12% préparent des formations Industrie

Le taux d’accès à l’emploi des stagiaires en contrat de professionnalisation est de 81%.
En 2015, 67 % des stagiaires formés par l’Afpa ont trouvé un emploi dans les six mois qui suivent leur formation.

Pourquoi nous participons au Train pour l’Emploi et de l’Alternance

L’Afpa n’est pas un organisme de formation comme les autres. L’Afpa, dans le cadre de ses missions, agit depuis plus de 65 ans pour développer les compétences des personnes éloignées de l’emploi : égalité d’accès à la formation, lutte contre les exclusions, accueil sans discrimination.

L’Afpa met en œuvre les politiques publiques de qualification des demandeurs d’emploi, aux côtés de Pôle emploi, des services déconcentrés de l’Etat et des Régions.

Ahmed Mahdi,

malvoyant et futur agent d'entretien du bâtiment

En bref / Ahmed Mahdi a 49 ans. Ancien soudeur dans l'aéronautique, il perd progressivement sa vue suite à l'explosion de l'usine AZF. Aujourd’hui malvoyant, il se forme à son nouveau métier : agent d'entretien du bâtiment.

Ahmed a 49 ans. Il est malvoyant à près de 80%, mais ça n’a pas toujours été le cas. Titulaire d’un CAP serrurier métallier, il a exercé le métier de soudeur pendant  près de 20 ans, notamment pour l’entreprise CTRA, sous-traitant d’AZF dont l’atelier était implanté dans l’usine AZF : « on assurait des permanences jour et nuit, je faisais de la maintenance, de la soudure, de la chaudronnerie, j’aimais mon métier ».

LIRE LA SUITE

Perte progressive de la vue : une souffrance

Et en 2001, c’est la terrible explosion dont chacun se souvient : 31 morts sur le site. Pour Ahmed et ses collègues, c’est le choc. Lui n’est pas blessé et pourtant…Il reprend son activité en intérim chez Airbus pendant 3 ans, mais il a de plus en plus de difficultés à exercer le métier de soudeur, très précis et minutieux.

Ahmed s’aperçoit que sa vue diminue, il lui faut une lampe pour voir les chiffres sur les plans, puis une loupe, jusqu’au jour où il n’y arrive plus. Ses difficultés, sa souffrance, il les cache à ses collègues et choisit d’arrêter son activité sans leur donner la véritable raison de ce choix: « j’avais honte, je cachais mon handicap. C’était épuisant ».

S’en suit une longue période de chômage, une vraie traversée du désert ou Ahmed refuse d’accepter l’évidence : il voit de moins en moins, alors il s’isole. Le diagnostic est tombé en 2009. Ahmed est malvoyant à 79% avec un rétrécissement du champ visuel sur le côté et vers bas, et cela est une conséquence directe de l’explosion d’AZF.

Une renaissance professionnelle

Il y aura encore des années difficiles, trois opérations des yeux, un long processus pour accepter ce handicap. Et en 2015, il se rapproche de l’institut des jeunes aveugles avec l’aide de son médecin et intègre cette structure qui l’accompagne dans son parcours professionnel. Une véritable renaissance pour Ahmed : « Ça m’a remis sur les rails, ça m’a beaucoup aidé à accepter mon handicap et à comprendre qu’il y avait des solutions ».

Et une solution, Ahmed l’a trouvé avec l’aide des formateurs de l’institut des jeunes aveugles. Il aime bricoler, et il a envie de faire une formation qui lui permettrait d’intégrer une collectivité. Après s’être rendu aux journées portes ouvertes de l’afpa de Toulouse Palays, il a intégré la formation d’agent d’entretien du bâtiment depuis le mois de février.

Devenir agent d'entretien du bâtiment : un vrai challenge !

Il a bénéficié d’une adaptation de son poste de travail financée par l’Agefiph : une tablette qui lui permet d’agrandir les caractères et de zoomer sur un schéma par exemple, un niveau et un mètre sonore. L’afpa de Palays lui a fourni un grand écran et Remi Salvadori, son formateur s’investit pour qu’il puisse suivre la formation dans les meilleures conditions : une caméra filme le tableau où sont projetés les cours, directement relié à l’ordinateur équipé d’Ahmed. « Mon formateur m’aide beaucoup, il est très à l’écoute mais exigeant, il veut que je réussisse ! »

Il est aussi suivi par 3 personnes de l’institut des jeunes aveugles, dont Alice, ergothérapeute : « elle m’aide à trouver des solutions. Par exemple pour le ponçage, elle m’a appris à utiliser le toucher pour que je me rende compte si c’est bien fait ». Rémi Salvadori ajoute : « C’est très riche pour un formateur, tant humainement que sur les aspects pédagogiques. On se remet en question, il faut trouver d’autres façons de faire. Au niveau du groupe, ça les dynamise et il y a une vraie solidarité »

Ahmed a le sourire : « j’ai validé mon premier CCP en aménagement d’intérieur. Quand mon formateur m’a dit « chapeau », j’ai ressenti de la fierté et j’y crois ! ». Ahmed commence bientôt un stage à la maison de retraite de Gratentour.

Quand on lui parle d’avenir, il répond : « Moi, je voudrais intégrer une mairie et pouvoir assurer des travaux d’entretien. Je me rends compte maintenant que tout le monde a sa chance».

Séverine Jean, carreleuse :

« je me sens immensément heureuse dans mon métier.

En bref / Séverine Jean voulait intégrer un monde professionnel fait de force, d’endurance, et de couleurs : depuis 2008, elle est carreleuse. Lauréate 2011 du concours du meilleur ouvrier de France, elle planche aujourd’hui sur un ouvrage destiné à lui faire remporter le record du monde de la plus grande rosace.

Séverine Jean est entrée à l’Afpa en 2007, au centre de Valence, pour devenir carreleuse. Il s’agissait pour elle d’une reconversion professionnelle : elle avait travaillé pendant dix ans dans l’entreprise familiale, une casse de voiture, comme démonteuse. Son désir de devenir carreleuse lui est venu à l’âge de 30 ans, le jour où par hasard elle a vu travailler un artisan carreleur chez ses parents.

LIRE LA SUITE

Séverine Jean a dû alterner sa formation et son travail en entreprise, pendant sept mois. « C’était déjà éprouvant, car j’étais la seule des stagiaires à avoir ce rythme-là. Heureusement, j’ai eu la chance d’avoir un formateur sensationnel, qui m’a beaucoup soutenue. Je devais avancer deux fois plus vite que les autres pour compenser mes absences », précise-t-elle. Les difficultés ne sont pas du genre à effrayer la carreleuse : ce genre de défis l’attire au contraire.

Carreleuse, un métier d’endurance

Aujourd’hui, lorsqu’on lui demande quelles sont les contraintes du métier de carreleuse, Séverine Jean  a du mal à répondre. Au départ, elle pensait que l’endurance physique en serait une ; elle s’était donné deux ans pour voir si elle arrivait à tenir le coup. « Non seulement je tiens le coup, mais  je fais ce que j’adore faire ! Ce n’est même plus une contrainte, c’est un plaisir. » Pour tenir la forme, la carreleuse court trois fois par semaine, dès le matin à 5 heures ; et tous les soirs, elle travaille son endurance avec un coach sportif.

Être une femme, au départ, a certes rendu son insertion professionnelle un peu difficile : Séverine Jean a dû rencontrer plusieurs employeurs avant d’être embauchée. On lui demandait de faire ses preuves, plus qu’à d’autres. Mais elle s’est battue contre cette méfiance ; aujourd’hui, elle a prouvé que carreleuses et carreleurs travaillaient sur le même pied. Être une femme dans ce métier n’occasionne plus pour elle que de l’amusement : « j’adore voir la réaction des gens, qui s’attendent à voir arriver un "carreleur", et qui me découvrent. », dit-elle. « Après, ça ne change rien au travail que je fais et ils le savent, c’est juste un petit choc "Ah oui, c’est vrai qu’on a beau dire carreleur, il peut être une femme" – ça m’amuse. »

Les qualités qu’elle trouve à son métier sont finalement sans nombre : Séverine Jean aime la diversité des ouvrages à réaliser (sur sol, mur, chape, etc.), la mobilité, le travail en couleurs, le rythme de travail effréné, le challenge artistique, l’endurance physique… A l’heure actuelle, elle travaille en SARL. « Je dois gérer en même temps entreprise, comptabilité, clients à voir pour les devis, ouvrages, aller chercher les matériaux dont j’ai besoin… et je suis seule pour tout faire. Mais là aussi, c’est un plaisir, la cadence me plaît ! »

Des ambitions toujours plus grandes

Dès ses premiers jours en tant que carreleuse, Séverine Jean s’est renseignée autant qu’elle l’a pu sur les possibilités de son métier : compétences à acquérir, contacts à prendre, concours divers auxquels candidater… Deux ans et demi après sa titularisation, elle s’est lancée dans le concours du meilleur ouvrier de France, qu’elle a brillamment emporté en 2011.

Aujourd’hui, Séverine Jean travaille à un autre projet de rosace, qu’elle réalise sur la façade de sa maison de Saint-Marcel-lès-Valence : celui-ci doit lui permettre d’emporter le record du monde de la plus grande rosace en carreaux de grès cérame – un des matériaux les plus durs – de 30 cm par 30 cm. Plus tard, Séverine Jean envisage de devenir formatrice pour l’Afpa. Elle a déjà initié au métier, de son côté, trois jeunes femmes qui l’avaient sollicitée. Cette expérience l’a confirmée dans son aspiration à former des adultes : « je veux aider des hommes et des femmes à se battre pour faire un métier qu’ils ont choisi et qui leur plaît. » explique-t-elle. « Je pars d’un constat simple : je me sens immensément heureuse dans mon métier. Or, autour de moi, je vois beaucoup de gens qui se sentent mal dans leur travail, qui sont vraiment malheureux à cause de ça ; et ce n’est pas peu de chose être malheureux au travail, ça peut détruire une vie. S’il y a un message que je veux faire passer, c’est celui-là : faites le métier qui vous plaît. Il vaut mieux changer de métier que persévérer dans un métier qui vous rend malheureux. Sans préjugés, sans peur, faites le métier qui vous plaît, battez-vous pour. C’est pour ça que j’envisage de devenir formatrice : s’il y a des gens prêts à intégrer un métier aussi beau que le mien, je veux les accompagner. »

Sandrine Leroux,

technicienne de maintenance industrie et service

En bref / Sandrine Leroux sort tout juste de formation, elle débute en juin 2016 son premier contrat de technicienne de maintenance. Un métier auquel elle est arrivée parce qu’elle avait le goût du bricolage et des technologies, et dont elle aime les surprises qu’il lui réserve chaque jour.

Sandrine Leroux est devenue technicienne de maintenance « par lubie », dit-elle. Il s’agissait pour elle d’une reconversion : auparavant, elle avait travaillé dix ans dans la restauration rapide. Sa vocation a fini par la rattraper.

LIRE LA SUITE
« J’ai toujours eu envie de bricoler », explique-t-elle. « Pôle emploi m’a proposé une formation, je me suis lancée. Je voulais apprendre la mécanique et l’électricité, et je voulais entrer dans le monde de l’industrie. » Technicienne - et non technicien - elle affirme : « le plus important pour moi, c’est qu’il y ait le mot technique dans mon métier. »

« Je trouve très facilement de l’emploi »

Pour Sandrine Leroux, l’industrie est « un vrai cadeau » :
structure, salaire, protection des salariés…

Elle n’a eu aucun mal à trouver un emploi à l’issue de sa formation : au contraire, les différentes agences d’intérim qu’elle a rencontrées se sont battues pour avoir la chance de l’embaucher. C’est que les techniciens de maintenance sont très recherchés, particulièrement dans le département où elle habite – l’Yonne –, où il n’existe pas de formation à ce métier. « C’était bien joué d’aller faire ma formation à 200km de chez moi ! Maintenant que je suis revenue, je n’ai aucune concurrence, je trouve très facilement de l’emploi », explique-t-elle. Son premier contrat d’intérim durera trois mois, elle l’a décroché trois semaines après la fin de la formation.

L’organisation du monde de l’industrie a été l’une de ses principales surprises : « Quand on m’a montré le planning pour ce premier job, qui était complet pour trois mois, je n’en ai pas cru mes yeux ! Moi qui avais l’habitude de ne pas pouvoir voir plus loin que deux semaines devant moi… ça se rapproche du bonheur absolu ! »

Les horaires ne sont pas une contrainte pour la jeune technicienne : certes, il y a des astreintes de nuit, les week-ends, mais toujours prévues sur la base du volontariat, et longtemps à l’avance – « facile de s’organiser », dit-elle.

Technicienne pour assouvir sa curiosité du monde de l’industrie

« Il y a cinquante pannes possibles sur une même machine », explique-t-elle quand on lui demande ce qu’elle aime dans son métier. « On ne finit jamais d’en découvrir de nouvelles. A chaque fois, il faut se creuser la tête, comprendre d’où ça vient. »

Réfléchir, comprendre, imaginer les systèmes techniques complexes, c’est ce qui lui plaît. Lors de la formation, elle a eu l’occasion de remettre aux normes et optimiser une machine vieille de trente ans. Un projet qui lui a particulièrement plu, aussi bien par son impact environnemental – revaloriser au lieu de jeter –, que parce qu’il a été l’occasion pour elle de se challenger – « c’était tout un travail de recherche, il a vraiment fallu se creuser la tête », explique-t-elle.

Quand elle aura accumulé suffisamment d’expérience, Sandrine Leroux envisage de devenir responsable de maintenance – tant qu’elle peut toucher aux machines. Elle souhaite changer de poste souvent, pour apprendre toujours plus.

« C’est un métier ouvert, à tout le monde, à tous les horizons », conclut-elle pour encourager les futurs techniciens de maintenance. « Donnez-vous les moyens, les formateurs vous aideront un maximum à réaliser vos envies – foncez. »

Alain Montavert,

futur agent de propreté et d'hygiène

En bref / Une reconversion professionnelle à 58 ans. C’est le défi que s’était lancé Alain Montavert. Pari réussi puis qu’il a été recruté en tant qu’agent de propreté et d’hygiène avant même de débuter sa formation à l’Afpa de Gonesse.

L’avenir professionnel d’Alain Montavert est tout tracé. « Demain, je passe mes examens ; vendredi, j’ai les résultats et lundi, je commence mon nouveau travail. » Sans même savoir s’il aura son titre d’agent de propreté et d’hygiène, Alain Montavert a déjà trouvé un emploi. A 58 ans, il sera agent de propreté et d’hygiène à l’hôpital de Gonesse.

LIRE LA SUITE

Une première vie professionnelle dans la vente et la restauration

Une ultime reconversion professionnelle pour ce natif de la Guadeloupe. Il débute sa carrière dans les grands magasins parisiens, comme magasinier et vendeur pendant 15 ans. Puis direction Gare de Lyon où il est embauché par la Compagnie des wagons-lits. Pendant 13 ans, Alain Montavert  ravitaille l’espace restauration et bar des TGV.

Mais la Compagnie des wagons-lits perd le nouvel appel d’offres et Alain Montavert est licencié. Il rejoint son île natale et  y reste pendant 4 1/2 ans. C’est à cette période qu’il fait une première incursion dans le secteur de la propreté.  Embauché par Véolia, il est formé au métier d’agent de propreté et voirie. « Tous les métiers que j’ai exercé, aussi différents soient-ils, m’ont plu. »

Une reconversion professionnelle
dans le secteur de la propreté et hygiène

De retour en métropole,  une rencontre fortuite l’aiguillera de nouveau dans le domaine de la propreté et hygiène. « Je venais passer des examens à l’hôpital de Gonesse. Je me suis mis à discuter avec un agent de propreté et d’hygiène, à poser des questions sur son métier. Il m’a dit que l’Afpa de Gonesse formait à ce métier. Il m’a sans le savoir ouvert une porte », explique-t-il.

Alain Montavert parle aussitôt à sa famille de son nouveau projet professionnel.  « Ma famille m’a tout de suite soutenu et encouragé ; mes enfants se sont renseignés sur la formation. De mon côté, j’ai été voir ma conseillère Pôle emploi. »

A la formation d’agent de propreté et d’hygiène de 3 mois, s’ajoute une remise à niveau de 3 mois également. Au programme : mathématiques, calcul, français. Le programme de la formation est  beaucoup plus concentré : lavage des sanitaires, des vitres, des sols, lavage mécanisé, découverte des machines,  des dosages…

« La formation nous permet de devenir des vrais professionnels. Et les recruteurs voient la différence. On ne fait pas n’importe quoi. On sait utiliser les appareils et les produits, on maîtrise les dosages », affirme-t-il. Et d’ajouter : « Ceux qui ne sont pas formés veulent faire vite ; nous on veut faire bien. Les « non formés » vont, par exemple, directement laver une chambre alors qu’il faut d’abord effectuer un nettoyage humide et laver ensuite.»

En formation mais déjà embauché !

C’est ce professionnalisme et la volonté d’Alain Montavert qui ont convaincu l’hôpital de Gonesse de le prendre pour un stage d’un mois. « A la base, la direction ne voulait pas prendre de stagiaire mais je me suis vendu. J’ai le contact facile, je suis ouvert, dynamique, organisé et responsable. J’ai eu deux entretiens dont le dernier avec la responsable. Elle m’a directement tutoyé, m’a demandé mon âge et m’a dit que je finirai ma carrière avec eux. J’ai été embauché avant ma formation et avant de faire mon stage ! »

Lundi 4 juillet, Alain Montavert  prendra son nouveau poste à 11 heures.  Il travaillera en 2x8 : une semaine d’après-midi de 11 à 17h15  et une semaine du matin de 7 à 14 h45. Travailler en milieu hospitalier ne s’improvise pas : « un néophyte ne peut pas faire le travail. Il faut suivre des protocoles rigoureux et minutieux : on parle de bionettoyage. On utilise des appareils spécifiques, on désinfecte à la vapeur  plafonds, murs et sols. »

A peine recruté, Alain Montavert a déjà son prochain défi en tête : devenir chef d’équipe. « C’est mon ambition. Je veux continuer à aller plus haut. Et je ferai tout pour. »

presentateur
  • logo-train-emploi
  • logo_challenges
  • logosr
  • leparisien
  • logo-amf